L'homme mis en cause dans le premier meutre de l'essonne doit ête entendu ce mercredi par le juge d'instruction. Plusieurs centaines de policiers sont toujours à la recherche du ou des tueurs en série de l'Essonne.
afp.com/Pierre Verdy
L'homme placé en détention provisoire depuis décembre dernier dans le cadre du premier meurtre de l'Essonne doit être à nouveau entendu, ce mercredi, par le juge d'instruction. Selon son avocate, il a entamé une nouvelle grève de la faim.
"Il a encore envie de dire pas mal de choses." Selon son avocate, l'homme placé en détention provisoire en décembre pour le premier des quatre meurtres de l'Essonne nie désormais en bloc les faits qui lui sont reprochés.
Ce mercredi, cet homme de 46 ans prénommé Michel doit à nouveau être entendu par le juge d'instruction. Lors de sa garde à vue, il avait formulé des aveux avant de se rétracter.
Et pour se faire entendre, il a même entamé, mardi, une nouvellle grève de la faim. Interrogée sur la radio France Bleu 107.1 sur une éventuelle grève de la faim, Me Nadine Meydiot a répondu: "Il en a entamé une première, a arrêté puis a recommencé. Il déjà perdu une bonne dizaine de kilos. Il explique juste une chose: il n'a jamais tenu d'armes dans la main".
Incarcéré au moment des trois autres meurtres
Il avait été mis en examen le 3 décembre. Il est soupçonné du meurtre, de Nathalie Davids commis le 27 novembre à Juvisy-sur-Orge. Il avait entretenu une liaison avec cette jeune femme de 35 ans, tuée de trois balles dans le corps.
Il avait avoué le meurtre pendant la garde à vue avant de se rétracter. Il "faut voir les conditions de la garde à vue. Il y a des zones d'ombre dans cette garde à vue. Il faut qu'on tire ça au clair", déclare l'avocate. Le prévenu doit être de nouveau entendu par le juge d'instruction ce mercredi matin, d'après une source proche de l'enquête.
L'homme vivait à Bois-Colombes (Hauts-de-Seine) avant son incarcération. Mis en cause par des éléments matériels découverts pendant l'enquête, il était en prison au moment où ont été commis les trois autres meurtres, avec la même arme, les 22 février à Juvisy-sur-Orge, 17 mars à Ris-Orangis et le 5 avril à Grigny. La piste d'un éventuel tueur en série ne peut donc en aucun cas remonter jusqu'à lui.
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